samedi 6 février 2010

Chez moi

Suite au plan foireux de mardi, je m'étais juré de ne jamais faire venir de mecs chez moi.
Sauf que toute bonne règle a ses exceptions.

Surtout quand il est sud américain, qu'il a 19 ans et qu'il est plutôt mimi sur la photo.

On avait commencé à se parler sur le chat des rencontres entre garçons la semaine dernière. C'est lui qui m'avait parlé. Je n'ose jamais parlé à es mecs de 19 ans; quand on a 33 balais, on cible plutôt les 28-35. Pas plus vieux, je peux pas, désolé les mecs.
Mais comme c'est lui qui est venu, je réponds et ne cache pas mon intérêt. Rapidement, notre discussion n'a aucun intérêt. On ne fait même pas semblant, on parle directement de se voir. mais rein de compatible ne se profilant, la conversation tourne court.

Quelle ne fut pas ma surprise de le revoir aujourd'hui m'adressant la parole sur le chat. J'étais tout excité à l'idée de pouvoir enfin satisfaire cette envie de sexe qui me taraude depuis le départ de mon indien (qui c'est celui là, je ne vous ai pas encore parlé de mon ami l'indien gay). Il ne peut pas recevoir, les plans dans les bars étant compliqué, je lui propose de venir chez moi.

Et là!!! Déception!!!! C'est clairement pas le même que sur la photo. ou alors elle a été prise dans une autre dimension temps, une dimension qui enlève les 20 ou 30 kilos qu'il a en trop. Franchement, il n'est absolument pas mon type; j'aime les gars slim, tout fin ou un peu musclé. Pas gras! Ce qui est bien, c'est que ça m'a de suite décomplexé de mon petit petit petit bide...

Comme il ne me plait pas, je lui propose de passer dans la chambre et de baiser. Et bien oui, c'est comme ça chez moi!!!!
Je ne sais pas ce qui m'a pris, certainement une envie énorme de sexe et de tendresse mais me voilà dans ses bras, sa bite dans ma bouche...

C'était naze mais j'ai quand même joui en 15 minutes, ce qui est très rare chez moi. Très.
Au suivant... Vite!!!!

vendredi 5 février 2010

La spirale infernale

J'avais un carnet de bal plein comme celui d'une princesse russe et blonde.
Sauf que le mien s'est vidé au fur et à mesure de la semaine.
Je vous ai déjà narré mes aventures floppesques...

et bien je vais continuer.

Mercredi, je devais voir S, le gars qui m'avait planté le vendredi soir à 2h du matin alors que j'avais traversé tout Paris, la bite turgescente. Généreux de ma part, direz-vous? Et vous aurez raison!!!! Mais quand l'envie de sexe est là, je mets mon égo dans ma poche...

Mercredi, nous devions nous retrouver vers 22h.
Sauf qu'à 22h10, sans nouvelle de sa part, je lui envoie un message qui reste lettre morte jusqu'à 22h45... heureusement que j'étais avec C pour boire une bière et parler de nos désespoirs mutuels. Heureusement que je n'avais pas tout misé sur lui et passé ma soirée à attendre.

A 22h45, quand il a répondu, j'étais dans le métro. Mais je lui ai dit sèchement que j'étais chez moi. Il s'est excusé, je n'ai pas répondu.
Je lui ai envoyé un message ce soir pour laisser quand même la porte ouverte.

Car je meurs quand même de fin de sexe. Je veux baiser merde!
Pourquoi cette conspiration autour de moi????

mardi 2 février 2010

Je crois que ça ne va pas le faire

On parlait depuis dimanche sur rezog.
Il voulait me voir dès dimanche après midi.
Je ne pouvais pas.
Je lui ai proposé dimanche soir.
Il ne pouvait pas.

On a finalement décidé de se voir mardi soir.
Ce soir.
Je lui envoie un texto dans la journée pour confirmer.
Il veut me voir chez moi.
Je stresse un peu de le recevoir chez moi.
Je refuse et propose un café.
Il hésite.
Tente une deuxième fois.
Accepte.

J'ai 5 minutes de retard.
Je le préviens par texto.
J'arrive avant lui.
Il m'envoie un texto: ''On se voit plutôt chez toi, j'aime pas les bars ;)''
Ca m'énerve profondément.

Je l'attends devant le bar.
Il arrive.
Moins bien qu'en photo.
On se dirige vers chez moi.
Je tente deux ou trois questions.
''Tu es prof de quoi?''
Français.
''Collège ou lycée?''
Aucun.
Il élude et reste mystérieux.
Ca renforce mon stress.

Je lui propose une bière.
Il ose à peine s'assoir sur mon canapé.
Je lui demande pourquoi il élude mes questions.
Il élude.
Je lui dis que ça me stresse.
Il me dit que si j'ai quelque chose à faire, je peux le dire.
Je dis ''C'est gentil''.
Je prends mon courage à deux mains:


Je crois que ça ne va pas le faire.

lundi 1 février 2010

Que de râteau

Je vous racontais il y a quelques jours mes râteaux successifs vendredi soir.
La journée de dimanche n'a pas été en manque.

Certains étaient liés à autre chose que ma vie sexuelle. Je n'en parlerai donc pas.
Un autre était lié à un rendez vous avec un gars de rezog. Il devait venir à la maison à 21h30 (wouahhhh mon premier à domicile); il avait mon téléphone et mon adresse...

J'attends toujours.

Je suis quand même aller travailler aujourd'hui, il est peut-être venu dans l'après midi.

C'est quoi ces mecs qui ne trouvent même pas le courage de prévenir s'ils ne peuvent ou ne veulent plus venir... Putain, il avait pas le couteau sous la gorge non plus!!!!

Ca me saoule. J'ai envie de baiser.

samedi 30 janvier 2010

Et alors?

J'ai roulé un pallot à un mec de 20 ans que je ne connaissais pas.
Et alors!!!!

vendredi 29 janvier 2010

Balade nocturne

Journée épique....
J'ai envie de sexe ces temps-ci et n'ai personne à me mettre sous la main...
Alors aujourd'hui, j'ai passé une grande partie de mon temps de RTT sur les réseaux pour les garçons qui aiment les garçons.
Echec, échec et échec!

Echec n°1: un garçon, plutôt pas mal, qui voulait bien se déplacer pour me sucer mais qui ne voulait pas se faire sucer. Et oui, monsieur n'aimait pas qu'on la lui touche... J'avoue que c'est une notion bizarre.
Echec n°2: un jeune homme qui accepte de venir boire un verre, ce qui représente a priori sa seule sortie annuelle. Il me plait plutôt pas mal mais tombe de sommeil et rentre chez lui. J'aime pas me prendre un vent.
Echec n°3: un autre jeune homme me propose de venir dormir chez lui. Il est 2h du matin, je me préviens que je suis un peu timide, que mon sexe n'est pas surdimensionné. Evitons de se déplacer pour rien. Il m'indique de toute façon vouloir simplement dormir avec moi. Je me laisse tenter et le jeune homme me donne son adresse et son numéro de téléphone. Je me rends chez lui à pied; 20 minutes de marche. Et là, il ne répond pas à mon appel et m'envoie un pénible ''Désolé je m'étais endormi''. Connard, j'ai marché 20 minutes dans le froid pour trouver le caud de ta couette et je me retrouve sans plan. Un vrai connard!!!

Je les enchaine ces temps-ci. Le monde des pédés est sans pitié.

lundi 18 janvier 2010

Et la tendresse bordel!

Je vous ai laissé avec L, un peu dépité.
La vertu de cette histoire est qu'elle m'a désinhibé.

Avec moi même, tout d'abord. Je ne me mens plus, je vais au bout de mes envies.
Avec mes amis. Mes très très proches étaient au courant de mes attirances ambivalentes, ils savent maintenant que je couche et suivent mon histoire au jour le jour. Les pauvres!!!

Et comme je suis désinhibé, je m'inscris à 33 ans, sur des sites de rencontres pour gay. Une grande première pour moi.
Parce qu'il faut laisser sa photo.
Parce qu'il faut assumer devant la terre entière. La terre entière. Non la terre gay seulement!
Une fois que j'ai compris que le monde était divisé en 2, les visiteurs de sites de rencontres gay et les autres, les gays et les autres, ceux qui se foutent de ma sexualité et les autres, j'y suis allé.
Oh, encore une fois, cela m'a pris plusieurs jours.
Première tentative. Je m'inscris et me désincrit le même jour. Pour finalement me réinscrire une semaine plus tard.
Et depuis, je suis sur ces sites, 2 très exactement et j'ai même payé un abonnement...

Et du coup, arriva ce qui devait arriver sur ce genre de site: le plan Q!!!!

Je me suis toujours dit que ce genre de plan n'était pas pour moi, que je valais mieux qu'un plan q envoyé derrière les fagots, que je voulais avant tout de l'amour et de la tendresse. De la tendresse surtout.
Alors quand un jeune homme de mon quartier m'a gentiment proposé de le rejoindre pour une partie de jambes en l'air, après avoir posé 2 ou 3 questions style ''ça va?'', ''t'es où exactement dans le 11ème'' ou ''ca te dit de baiser'', je me suis retrouvé avec son adresse, son code et son numéro de téléphone.

Mais pas son prénom.

J'ai hésité. 2 secondes 30 exactement. Et suis parti chez lui. J'ai été si rapide à la décision qu'il n'avait pas eu le temps de se doucher.

Ah il faut se doucher avant un plan cul?

C'est vrai qu'à la réflexion, c'est pas con, c'est même un signe de respect pour son partenaire...
Nous nous installons sur son canapé, je lui confie ma gêne et mon stress (j'ai appris ça dans je ne sais plus quelle formation managériale: s'ouvrir sur ce que l'on ressent), nous parlons de son boulot (il est interne en médecine) et après 2 ou 3 gorgées de bière, il se rapproche et il m'embrasse.

Ah, on s'embrasse dans un plan cul?

On se caresse aussi. Je sens sons sexe dur, il doit sentir le mien aussi. Il mesure 20 cm de plus que moi (pas dur avec mon mètre soixante dix) et son sexe est assez imposant par rapport au mien. Je le prends délicatement en bouche et nous filons dans sa chambre pour continuer notre affaire. Il me demande alors de le sodomiser.

Ah, on sodomise dans un premier plan cul?

Ce que je fais avec plaisir. Ou plutôt sans plaisir. Je m'aperçois très vite que celui est absent, que je ne prends pas mon pied avec un gars dont je ne connais pas le nom ni les goûts. Que cet automatisme me gêne finalement pas mal...

Et surtout, je ne sens pas un grand désir en lui à part se faire prendre. Il ne mettra pas mon sexe en bouche, le touchera à peine. Il cherchait son plaisir avant tout et ne semblait pas le trouver. Voyant que cela ne fonctionnerait pas, je me suis arrêté au milieu du travail, nous nous sommes posés un peu, un dernier baiser et je suis parti.

Pas très fier. Mais je suis rentré chez moi, le sourire aux lèvres. Pas très fier parce que j'attendais beaucoup de cette première fois, que j'espèrais secrètement aimer et prendre mon pied dans ces plans culs superficiels. Mais je n'ai ressenti aucun désir en moi et en lui et ça m'a fait mal...

J'ai besoin de tendresse finalement.